« Penser au-delà du politiquement correct », avec Laetitia Strauch-Bonart
- Sens Critique
- 15 janv. 2020
- 1 min de lecture
Dernière mise à jour : 18 déc. 2020
A l’image des débats sur la bioéthique, le féminisme, ou l’indigénisme, l’actualité regorge d’exemples de pensée à sens unique. En effet, pour nombre de sujets, au moindre débat, semble s’enclencher mécaniquement un mouvement inéluctable considérant toute nouveauté comme un progrès, et tout progrès comme un bénéfice nécessaire. L’avenir a raison, quoi qu’il en soit. Pourquoi donc discuter de ce qui s’imposera à nous, tôt ou tard. Tel un rouleau-compresseur, ce mouvement progressiste ne semble souffrir aucune critique; au détriment bien souvent de l’exercice démocratique.
Dans ce contexte, comment retrouver notre capacité à interroger les évolutions du monde, en s’affranchissant des idées toutes faites, qui entendent nous soustraire à notre sens critique?
Pour répondre à cette question, les Entretiens de Sens Critique reçoivent aujourd’hui Laetitia Strauch-Bonart. Essayiste et responsable éditorial de la rubrique Phébé au Point, elle est ancienne élève de l’Ecole normale supérieure et de Sciences Po Paris. Intéressée par l’histoire des idées et les débats intellectuels en France et dans la sphère anglophone - elle-même vivant à Londres - elle a publié en 2016 son premier essai « Vous avez dit conservateur ? » aux éditions du Cerf, puis « Les hommes sont-ils obsolètes ? » aux éditions Fayard en 2018.




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